Un peu plus de deux semaines pour la Boubouskinette et bientôt 2 ans pour le Boubouski: jusqu’ici ils forment un duo parfait!

J’avoue que j’avais un peu peur de la dynamique des premières semaines. Avant l’arrivée de la petite Léa-Florence, je passais tellement de temps en tête à tête avec le Loulou et je n’étais pas du tout certaine de pouvoir maintenir le rythme avec ce nouveau petit humain qui serait accroché à mon sein plusieurs heures par jour (et nuit!). Mais finalement, on se rend vite à l’évidence qu’un bébé au sein n’empêche en rien de lire une histoire qu’on connaît tellement par cœur pour l’avoir racontée des centaines de fois (pas besoin de tenir le livre, on a les mains libres pour bébé Léa). Et quand le matin on a encore les mains pleines avec ce nouveau bébé, il reste les épaules de maman pour le plus grand… Hé hop! On escale!

Avec 5 semaines de congé pour le papa, les plats cuisinés d’avance et ceux qu’on nous a apportés, finalement c’est un peu le Club Med par ici. On fait le ménage une fois de temps en temps, mais ça dégénère souvent. Le plus beau, c’est qu’on ne s’en soucie pas trop.

Bref, quand ils disaient que «c’est plus facile le deuxième», ils avaient pas mal raison.

Faut dire qu’on a la chance d’être à nouveau choyés avec un bébé absolument adorable, qui boit bien, dort bien et accepte de se faire prendre en photo pas mal souvent.

Ça y est, on a commencé à regarder le calendrier en se demandant si c’est aujourd’hui, demain, dans une, deux, trois ou quatre semaines que nous ferons connaissance avec Léa-Florence, la future petite sœur d’Émile-Antoine.

Il y a moins de deux ans on vivait à peu près la même chose, mais pas tout à fait.

La naissance d’un deuxième enfant est assez différente de celle d’un premier. Je me sens presque coupable de ne pas avoir raconté un peu des 8 derniers mois ici. J’imagine Léa-Florence venir fouiller dans les archives de vero-b.com et ne pas trouver tellement de billets qui parlent de notre hâte de faire sa connaissance, pourtant si vive.

Cette fois-ci, on dirait qu’on vit l’événement un peu plus intérieurement. Avec une plus grande assurance qu’on est prêt, qu’on sait à quoi s’attendre.

La première fois, l’émotion était moins diffuse. C’était notre couple face à l’arrivée d’un enfant. Cette fois-ci, c’est notre couple face à l’arrivée d’un autre enfant + notre Loulou face à l’arrivée d’un autre enfant. Je passe plus de temps à imaginer la relation frère et sœur qu’à nous imaginer parents de deux enfants.

Reste quand même les petites angoisses habituelles… Est-ce que bébé 2 sera en santé? Est-ce que le jour A se passera plutôt bien? Est-ce le grand frère s’adaptera sans trop de mal à la présence d’un nouveau bébé dans notre famille? Est-ce que je vais «crever mes eaux» à la maison? Est-ce que nous aurons à quitter la maison en catastrophe durant la nuit ou à l’heure de pointe? Est-ce que l’allaitement ira bien? Est-ce que j’ai assez de petits pyjamas? Est-ce que Léa-Florence sera blonde elle aussi ou plutôt brune comme moi? Est-ce que Loulou aura besoin que je l’amène au petit pot toujours au moment où Léa-Florence sera accrochée à mon sein?

J’ai lu quelque part que pour se mettre à la place de son enfant de 2 ans face à l’arrivée d’un nouveau-né, on peut s’imaginer ce que ce serait pour nous d’accueillir la maîtresse de notre conjoint dans notre foyer… Oh well!

Ceci dit, je suis convaincue que nous pourrons trouver un bel équilibre dans notre nouvelle famille de 2 garçons + 2 filles. EABDC sera un vrai champion!

Et j’ai hâte.

18 mois déjà!

30Jul12

EABDC

«Apeau» (chapeau), «caca» (gâteau, encore), «cou» (couche), de l’eau, du lait, «man-man» (manger, maman), «nette» (lunette), «croco» (crocodile), «baba» (chien, balançoire, ballon)… un langage qui se dessine tranquillement… Des envies de plus en plus claires… Deux ou trois blagues, comme celle de faire semblant de dormir ou d’être un redoutable monstre. Un regard toujours plus vif. Des câlins de plus en plus forts. 18 mois de pur bonheur! Merci la vie!

Negril, Jamaïque – Presque 11 mois, beaucoup de talent pour le bonheur et pour grimper partout. Émile-Antoine est à l’étape où il commence à faire compétition aux petits chiens savants. Ça fait longtemps qu’il n’y a pas eu de vidéo sur ce blogue et je trouve que celle-ci marque bien un nouveau départ, avec ce rythme lent qui observe la beauté des petits gestes du quotidien. Le quotidien de notre EABDC sucré d’amour.

On a pris quelques photos aussi.

Musique: 12:59 Lullaby, Bedouin Soundclash (qui jouait toujours quand on passait devant la boutique de souvenirs.)

Mes deux amours

21Aug11

Whouhou!Hello!Encore la mouetteBisous!


Ça m’a frappé à quel point c’est tel père, tel fils sur ces deux photos là ;-)

6,5 mois

15Aug11

Parce que hier Émile-Antoine a clairement dit «maman» dans un appel à l’aide et qu’il a rampé pour la première fois, je me suis dit que ça méritait une entrée sur le blogue. Dans quelques mois quand quelqu’un me demandera à quel âge il a commencé à parler ou à se déplacer tout seul, je saurai où trouver la réponse. Il risque de se passer tellement de choses d’ici là que j’aurai certainement oublié ce futile petit détail.

Oui, la vie continue d’aller vite et bien.

Bientôt, ce sera la moitié d’une année avec le petit renard! Aujourd’hui il a de grands éclats de rire, il aime jouer à cache-cache, se faire chatouiller, monter sur mes épaules, tirer mes cheveux, faire du bruit avec sa bouche sur mon bras, essayer de ramper, s’agripper sur nous, faire des roulades sur son tapis de souris et dans son lit. Il se tient presque qu’assis, mais pas encore.

Cinq mois, c’était aussi le bon temps pour un premier voyage en avion! Chicago, ville du vent, Émile-Antoine n’en demandait pas moins.

Cinq mois, c’est déjà des milliers de photos du petit renard et des millions de bisous sur son petit coco qui devient de plus en plus chevelu.

Quatre mois, c’est franchement merveilleux! Depuis ses premières secondes de vie, je communique beaucoup avec Émile-Antoine, mais là c’est plus. Et je sais que la semaine prochaine, dans un mois, dans un an, ce sera toujours plus, plus, plus… (Jusqu’au jour où ce sera de moins en moins, mais n’y pensons pas tout de suite!)

Hier nous avons passé la journée à l’extérieur, à nous promener sur le bord de la rivière St-Charles, à aller au resto, au parc, en ville… à faire dodo dans le porte-bébé, à sentir les lilas et les pommiers en fleurs, à faire une méga crise près de la rue Cartier, pour enfin tomber de fatigue à la fête de tante Annik.

Mon bébé, avec toutes ses couleurs, me fait vivre les plus beaux jours ensoleillés.



 

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