Post BarCamp
Après huit heures de BarCamp, j’ai passé la soirée d’hier à avoir des conversations geek durant le party de fête d’une amie. «Geek» est une mot que j’utilise de façon très relative, en fonction de mon environnement. Ma journée a commencé avec une page de texte et de codes supposément aussi palpitants que le monde virtuel de Second Life, pour se terminer sur des discussions au sujet de mon sentiment d’appartenance à différents réseaux sociaux sur le web. J’ai un profil Virb, MySpace, Twitter, Vimeo, Youtube, Flickr, mon blogue, P45 section vidéo. J’ai testé d’autres services que j’ai laissé tomber au bout d’un moment (sans avoir supprimé mon profil), mais je garde ces sept réseaux que j’utilise fréquemment. La question: ça sert à quoi d’en avoir autant?
Hier soir, j’avais l’air d’une personne overconnectée aux yeux de mes copines. Je me demande où je me situe par rapport à la moyenne des gens. Personnellement, avec ces sept réseaux j’ai l’impression d’avoir répondu à tous mes besoins de «sociabilité numérique». Je me tiens loin de Facebook ou de Second Life parce que j’ai peur de m’embarquer dans un autre truc qui tue le temps.
Durant sa présentation à BarCamp, Hugh McGuire a souligné le fait que les gens n’avaient plus besoin d’une nouvelle communauté sur le web. Ce que les développeurs de service web peuvent nous offrir à partir de maintenant, ce sont surtout des solutions à nos différents problèmes.
Quand j’ai essayé de convaincre mes amis de s’inscrire sur Virb, plusieurs m’ont répondu qu’ils n’avaient pas le temps pour un autre truc à gérer sur le web. À chacun son quota de communautés web. De mon côté, j’ai trouvé des avantages à Virb que MySpace ne partage pas. Ceci étant dit, avec mes amis «musique», «vidéo», «photo» et «Internet», moi aussi j’ai atteint mon quota. Du moins pour l’instant.
En terminant, un bon vieux succès de Daft Punk…



Ha! Je reconnais cette conversation…
Je pense que pour ce que tu fais dans ton monde, pour TON monde avec TES intérêts dans ce ‘monde’ (blog, vidéoblog, partage de l’information…), tu peux en avoir autant que tu en as besoin des réseaux! C’est comme si des gens se demandaient pourquoi un marathonien aurait 7 paires de souliers de course ou un musicien 7 instruments. Selon ton champ t’intérêt et ta passion, ça devient nécessaire! Pour moi c’est une question d’entretien. Ce n’est pas mon monde. J’avais un Myspace mais j’y allais qu’une fois aux trois mois. Je ne l’appliquais pas à ma vie quotidienne et mes intérêts personnels. Comme quelqu’un qui s’inscrit au yoga mais qui finit par ne jamais y aller… Toi et tes réseaux, c’est autre chose et ton implication dans ça fait ton atout! ;-)
Tu t’éxprimes exactement mes sentiments à propos la floraison des réseaux en ligne. J’ai déjà supprimé mon MySpace - pourtant un peu à contrecoeur - parce que ça a commencé de monopoliser trop des temps. Sans parler d’établir des rélations bizarres et déprimantes avec certains amis parisiens (bonne volonté de parler avec eux sur MySpace mais un peu moins de leur consacrer du temps réel). Je reste avec que trois trucs, mon blogue aussi (plus producteur mais les trackers et ses permutations statistiques néanmoins distraient), delicious (utile) et last.fm (pas aussi fascinant que MySpace donc moins léthal pour la productivité). Je vais écarter Twitter, FaceBook, Second Life etc pour toujours. Plutôt nager que se noyer.