Un week-end à la campagne. Encore une fois, j’ai essayé de mémoriser la tête de chacune des bêtes de mon père. Elles ont chacune leur nom, mais visite après visite je continue des les confondre. Je m’en veux, mais le nez enfouit dans le cou du cheval, je vois mal. Je prends des grandes respirations. J’ai 13 ans à nouveau.


2 Responses to “8h20, dimanche matin”  

  1. 1 aj

    yeah, animals are like that. i used to go horseback riding in Vermont whenever we’d go down en famille to see the leaves change colour…bringing them apples which they would snarf up in one quick bite…

  2. 2 Soso

    Comme je te revois avec Kouté!

Leave a Reply