Archive Page 2

Déjà trois mois! …Seulement trois mois! Le temps passe si vite et en même temps, j’ai l’impression qu’Émile-Antoine est avec nous depuis toujours.

La semaine dernière, je lunchais au Cercle avec une amie et notre serveur a mis des mots sur le sentiment qui m’habite lorsque je pense aux quelques semaines passées avec Loulou:

«On fait l’expérience d’une nouvelle densité du temps».

Voilà. C’est tout à fait ça. Le cinéaste Jacques Leduc a aussi ajouté que ça ressemblait étrangement à vieillir. J’imagine que c’est un peu la même chose, puisque dans les deux cas on devient hyper conscient de la vie. Paradoxalement, on se sent à la fois moins éternel et un peu plus, face au commencement et à la fin. Carl-Frédéric en parlait justement ici.

La mutation

Il y a quelques jours nous nous préparions à quitter la maison et je suis montée à la chambre du loup pour récupérer une paire de bas. En les regardant dans le creux de ma main, j’ai réalisé à quel point mes préoccupations – et moi – avons changé. Comme si Véro B. rencontrait Véro M. Une paire de mini-bas comme symbole d’une nouvelle vie… Aussi futile que ça.

Bref, j’ai les yeux et le cœur pleins de cette petite vie de trois mois qui regarde partout, rit aux éclats, s’écoute crier, tourne sur le côté quand on la met sur le ventre et fait un joli centre de table, bien droite dans son Bumbo.

Cette petite vie, c’est mon Émile-Antoine qui grandit et pendant ce temps, je recommence tranquillement à travailler sur mes projets de renards et de Caribou*. Je suis un peu plus et un peu moins le centre de mon univers. Je ne vois plus mon nombril du même œil!

Véro B. meet Véro M. / Véro M. meet Véro B.

*S’il y a des parents d’enfants âgés de 5 à 7 ans qui aimeraient participer à un groupe de consultation amusant (on lit des histoires!) pour Caribou, écrivez-moi!

Pourtant le nom le dit bien, mais j’étais sous l’impression qu’un cours d’aquamaman c’était aussi un moment pour mon bébé. Je croyais qu’il me servirait à faire des exercises et qu’on profiterait tous les deux de ce temps dans l’eau. Une belle heure de baignade.

Et bien non.

Stoneham c’est petit et donc, notre groupe de mamans étant peu nombreux, et celui des personnes âgées l’étant encore moins, nous voilà jumelés.

Je ne me doutais pas à quel point elles sont frileuses et insistantes, les madames…

«Il est si petit»… «Il doit avoir froid»… «Oh… pauvre petit!»…

L’une d’elle est allée demander à l’entraîneur qu’elle fasse sortir mon fils… trop petit, trop froid, trop longtemps dans l’eau… Comme si je n’étais pas capable d’en juger par moi-même.

«Mettez-le sur un pneumatique, dans une serviette, à côté de vous?»

Et la baignade avec mon fils?

On est loin de la zénitude des ateliers de massage!

Journée moche

19Apr11

Quand j’étais petite, je me rappelle de cette terrible journée où, en revenant de l’école, mon chien ne m’attendait pas. J’ai fait le tour de la maison, je suis sortie dehors pour l’appeler. Aucun signe de vie. Ma mère ne savait pas comment m’annoncer la nouvelle. Mon meilleur ami était mort.

Aujourd’hui, c’est à ce possible enfant qui ne retrouvera pas son beau chien blanc que j’ai pensé quand je suis sortie de ma voiture et que j’ai vu la tache de sang rouge vif sur la neige blanche-blanche et le poil tout aussi blanc de l’animal étendu, respirant ses dernières bouffées d’air frais.

Je l’ai flatté. J’ai pensé le mettre dans le coffre de ma voiture, pour l’amener chez le vet. Puis j’ai reconnu les derniers signes de vie d’une bête qui souffre. J’aurais aimé qu’il soit mort sur le coup, mais je n’aurais pas vu ses yeux d’un bleu si doux. Je l’ai flatté encore un peu. Je lui ai parlé. Je me suis excusée, même si c’est lui qui a couru vers moi et brisé ma voiture. J’ai versé quelques larmes et je suis partie.

J’espère que ce chien sans nom ni adresse ne fera pas pleurer trop de gens ce soir.

2 mois, 2 faits

29Mar11

Avec la collaboration de EABDC.

Premier fait | J’ai toujours pensé que ce serait avec le temps qu’on réaliserait que les premiers jours d’un enfant passent vite. Je croyais qu’en les vivant on serait tellement absorbés par le quotidien, la routine et le manque de sommeil qu’on ne se rendrait pas compte de l’évolution hyper rapide d’un Loulou de quelques semaines. Probablement parce que tous les parents nous répètent «d’en profiter, que ça passe vite et que ça ne revient pas…» S’ils prennent la peine de le mentionner, c’est sans doute parce qu’ils auraient souhaité être avertis quand ils sont passés par là?

Heureusement pour moi, j’ai la chance d’être totalement dédiée à ses premiers instants de vie et à chaque jour mon EABDC me surprend! J’ai souvent l’impression qu’on vit une vie concentrée dans une boule de verre (surtout les jours où il neige…).

Je ne devrais pas oublier tout ce bonheur.

Deuxième fait | Confession de mère… même si je souhaite très sincèrement qu’EABDC ne soit pas antisocial ou surprotégé, et que j’ai toujours souhaité ne pas être une maman trop lionne avec son petit, j’ai vraiment du mal à le laisser dans les bras de quelqu’un d’autre lorsqu’il pleure. Je suis convaincue qu’un bébé de deux mois ne pleure pas pour rien et, comme dirait mon amie Mathilde, «il n’y a rien qu’un bon sein chaud ne peut pas consoler…» J’exagère? Je me pose souvent la question mais je serais incapable d’agir autrement.

Ceci dit, je n’ai pas de mal à le laisser aller quand ses besoins sont comblés! Bien au contraire! Je rêve encore de cet après-midi de massage…


L’arrivée

Dans le dernier billet je parlais de l’attente d’un petit renard. Finalement c’est à la date prévue qu’il s’est pointé le nez dans notre monde. Résultat de la détermination de sa maman et d’une longue ascension dans Vertmont-sur-le-Lac, du pouvoir des points de pression entre le pouce et l’index, ou de l’exactitude de la science et de ses nouveaux échos dating? Accoucher un samedi, quand une partie de la famille habite à des centaines de kilomètres, c’est plutôt pratique. Merci Émile-Antoine. J’aurais eu du mal à t’attendre plus longtemps.

«Accouché, c’est naturel…», «des milliers de femmes sont passées par là avant toi…», «tout ira bien…»

Au début de la grossesse je voulais entendre le récit de toutes mes amies qui avaient accouché avant moi, question de me faire à l’idée. Plus près du 29 janvier, j’ai eu de moins en moins envie de les écouter me parler des complications qu’elles avaient connues. Même la phrase «mais tu oublies tout après» n’avait rien de rassurant. Parce que ce n’est pas le «après» qui inquiète, c’est le «pendant».

Et puis tu vis toi aussi un de ces scénarios pas catastrophique mais pas idéal non plus, qui te rappelle que la vie et la mort se côtoient parfois. Et au bout d’un moment insoutenable, la mort quitte la pièce et la vie vient se blottir contre ton sein et tu te dis que c’était rien. Une petite magie, un petit renard qui te regarde, l’air curieux, et toi tu le fixes, pour ne pas voir l’aiguille qui referme son passage. Et le papa à côté de toi, qui vous admire avec tout l’amour du monde dans les yeux. Rien de plus beaux et de plus tendre, d’un côté comme de l’autre.

Finalement, ce n’est pas vrai qu’on oublie. Je n’ai rien oublié. Après coup je peux simplement dire que malgré tout ce n’était rien, sinon le plus grand jour de ma vie. Vraiment.

La halte hospitalière

Pendant deux jours on est pris en charge par un personnel en rotation. À chaque quart de travail, les méthodes changent. Plein de mains étrangères sur mes seins pour aider bébé à prendre sa bouchée. On rencontre la matrone de l’allaitement, celle qui croit au cathéter sur l’auriculaire, celle qui préfère la petite cuillère. On essaie toutes les positions. À la maison on testera même la méthode de la louve… vous essayerez pour voir!

Somewhere over the rainbow

Le retour à la maison avec notre renard, c’est à la fois un moment excitant et inquiétant. On se sent un peu dépourvu et laissé à nous même. Puis encore la magie qui s’invite cette fois-ci dans l’auto lorsque cette chanson commence:

On a l’impression d’être dans le film de notre vie et on attend la fin avant de descendre de la voiture. Cette chanson devient instantanément l’hymne de notre nouvelle petite famille. On rentre chez nous les yeux pleins d’eau et le cœur gonflé d’amour.

Ironique que cette chanson soit interprétée par un homme avec un problème de surpoids quand notre plus grand défi des prochains jours sera de forcer bébé à prendre le sein. Pas qu’il refuse de s’alimenter, mais les ports maman et bébé semblent incompatibles. Quelques jours encore avant de trouver la solution miracle et d’ajouter le mot «téterelle» à notre vocabulaire courant.

Mode d’emploi

On garde le guide d’utilisation du bébé pas trop loin (Le Guide Mieux Vivre, une belle ressource offerte gratuitement aux nouveaux parents). Au début on pense qu’on serait incapable d’en avoir plus d’un à la fois. On pense à notre amie et à ses petites jumelles, à ceux qui ont trois enfants, à ces adolescentes et ces femmes monoparentales qui doivent prendre soin d’un nouveau né. On reste perplexe.

La métamorphose

Deux jours plus tard, j’ai eu l’impression qu’on m’avait implanté une puce maman dans la tête. Je suis devenue un modèle d’organisation aléatoire™, basée principalement sur les besoins d’EABDC. Ma journée planifiée à la minute aléatoire près. Quand bébé se réveille faire x, ensuite y… Quand bébé dort faire ci, ensuite ça… Peux-tu t’occuper de ceci, cela… Pauvre chum!

Le papa dans tout ça

On ne parle pas assez du rôle du père dans toute cette affaire qu’est l’arrivée d’un nouveau né. Dans les livres on lui parle souvent pour lui rappeler qu’il devra être là pour appuyer la mère, qu’il peut accomplir certaines tâches et s’impliquer même si l’enfant est allaité. Il est toujours question du post-partum de la mère, mais où lit-on à propos des émotions et des défis du père? Bon, j’ai pas lu tous les livres, mais le discours ambiant n’est pas très prononcé sur les défis du père, sinon celui de «gérer les hormones de la mère»…

Le père doit prendre sa place, oui, mais quelle place? Ce n’est pas un peu frustrant pour un papa de ne pas pouvoir satisfaire son enfant en lui présentant le sein comme sa mère peut le faire? Est-ce que se faire demander de changer les couches quelques fois est un équivalent aussi satisfaisant? Ramasser la cuisine? Sortir faire les courses?

Oui, c’est éprouvant pour la mère cet accouchement et cette nécessité d’être toujours disponible pour nourrir bébé, mais pour le père aussi. Vivre avec une blonde épuisée et transformée (rappelez-vous l’implantation subite d’une puce maman dans son crane), mais aussi la peur, la fatigue, les émotions fortes, la transition vers une nouvelle vie, ça ne doit pas être évident à gérer d’un seul coup.

Enfin, on ne prépare pas assez les femmes à accepter que le père sera lui aussi dépassé par les événements. On veut que nos chums soient des héros immuables. Totalement dédiés à notre «post-partum» et jamais fatigué. La fatigue ça nous appartient, à nous qui allaitons à chaque deux heures, tandis qu’on entend ronfler à côté.

Puis on s’adapte. On se regarde les yeux pleins d’eau et on se trouve bons et beaux tous les trois. On s’aime encore plus que jamais. On fini par dormir une heure de plus et tout va beaucoup mieux.

Les sauces à spag

Les visites, plusieurs nous ont dit de s’en méfier, qu’elles épuisaient. Heureusement pour nous, même les journées où l’agenda d’EABDC a été le plus rempli, c’est toujours avec joie qu’on a accueilli famille et amis. Êtres sociables que nous sommes Carl-Frédéric et moi (et pas juste sur les réseaux sociaux de l’Internet, mais dans la vraie vie aussi!), à chaque fois c’était le plein d’amour et d’énergie. Les discussions avec nos invités étant une bonne façon d’évacuer nos émotions fortes des premiers jours de notre nouvelle vie de parents.

Les sauces à spag, les pains aux bananes et les soupes aux légumes nous ont donné des forces pour passer plus fort à travers cette première étape de la vie en famille.

La suite

Nos iPhones, nos applications photos, notre groupe EABDC et nos profils Facebook nous donnent envie de partager le quotidien de notre renard en direct de la forêt. On parlait souvent de lui en l’attendant. Maintenant qu’il est là on répond à tous les clichés des nouveaux parents.

Notre Émile-Antoine est le plus beau, le plus doux, le plus sucré, le plus intelligent et le meilleur. Mon chum est le meilleur père du monde et moi le plus gentille des mamans. On veut lui faire découvrir le monde, même si pour l’instant son champ de vision se limite à 30 cm devant son nez de renard.

Enfin, tout est en place pour lui donner ses racines et ses ailes.

Primipare: quel adjectif quand même pour se décrire! Rien à voir avec tout ce que la grossesse inspire de cute. La médecine a cette façon étrange de rendre plates même les états les plus heureux…

Première grossesse et premier accouchement donc. Rien à voir avec tous les autres qui suivront peut-être.

Comme je ne me peux plus d’attendre l’arrivée de notre bébé et que je mets mon statut Facebook à jour à toutes les heures, je me suis dit qu’autant y ajouter un billet sur le blogue, pour en dire encore plus long et m’occuper un peu l’esprit. Mon esprit qui réside d’ailleurs avec le résident ces jours-ci…

C’est vrai que mon seul sujet de conversation depuis les dernières semaines tourne autour de mon nombril et, forcément, d’EABDC. D’ailleurs, ne vous gênez pas pour me retirer de votre liste d’amis ou pour me masquer (si ça se fait encore), parce que s’il se fait encore attendre, la situation ne risque pas de s’améliorer…

(C’est dans la colonne de gauche, tout en bas, lorsque vous vous trouvez sur ma page profil.)

Je peux comprendre que trois statuts par jour qui parlent de la même affaire peuvent finir par vous ennuyer. On a tous notre façon d’utiliser ce réseau et au nord de la 73, Facebook semble être ce qu’il y a de plus pratique pour vous garder un peu dans notre bulle, sans trop percer la vôtre. Pas d’emails, pas d’appels, pas de visites, mais des statuts en quantité!

Je disais donc… insoutenables, ces derniers instants dans la vie d’une primipare. Pas que je n’en puisse plus de porter le poids d’un bébé et du linge de maternité qu’il impose. Au contraire, je me demande jusqu’à quel point il va me manquer, quand je ne le sentirai plus bouger dans mon ventre. Combien on regrettera son silence. Quelle excuse j’aurai pour ne pas faire ci ou ça.

D’un autre côté on a si hâte de compter ses doigts, voir s’il a des cheveux sur le crane et quels yeux il a, dans quels kits de pyjamas on pourra l’instagrammer pour la première fois, s’il boira comme un pro (et le degré de douleur qui viendra avec cet instant «privilégié»).

On voudrait savoir s’il s’annoncera en pleine nuit, au milieu d’une tempête de neige, aujourd’hui, demain, la semaine prochaine.

On nous dit d’en profiter, de se reposer, mais d’un autre côté on a tous entendu les histoires de longues marches et de lavage de plancher à quatre pattes pour faire avancer le travail. C’est impossible pour une primipare d’être tout à fait zen je crois. Il y a trop d’inconnu. Trop d’incertitude. Trop de nouveauté dans son corps. Et trop d’avenir.

Tout le monde met l’emphase sur la naissance de l’enfant, mais lorsqu’il est le premier, il fait naître sa mère avec lui. Son père aussi. On se prépare à entrer dans une saison inconnue. Celui qui n’a jamais vu la neige, il met quoi dans sa valise pour voyager en pays nordique?

Je pense qu’il se dit qu’il achètera le kit qu’il faut une fois rendu!

C’est difficile d’accepter qu’on a peu de contrôle sur l’échéancier et la suite des événements. À chaque contraction, on se demande si c’est la première d’une série qui nous mènera à la maternité. Depuis les deux dernières semaines j’ai pensé accoucher au moins six fois…

Bien sûr, on sait admettre que nous ne sommes pas les premiers à devenir parents, mais ça ne change pas le fait que pour nous, c’est notre première fois. S’il n’y avait qu’un chemin vers ce nouveau monde, on suivrait le plan et tout serait certainement plus simple, mais tellement moins excitant!

On sait se convaincre que tout ira bien. On vous voit être heureux et on vous croit. Mais on a hâte d’avoir notre histoire à nous à raconter aux futures mamans, plutôt que de parler de ce qui ne passe pas.

Un livre qui présente de jeunes enfants dans leur environnement naturel. Troublant, parfois, pour ce que j’en ai vu ici.

Par James Mollison.

Hier soir, excités par l’odeur de la cuisine indienne, Carl-Frédéric et moi prenons des photos de notre repas, suivies, quelques minutes plus tard, d’une assiette complètement vide pour illustrer à quel point on s’est régalés. On met tout ça sur Instagram. Notre quotidien exposé, comme toujours.

Instagram, ce sont des photos mais aussi des conversations.

Du coup, on nous réclame la recette et le cousin de Carl-Frédéric me suggère une «gouache Instagrammée» pour l’illustrer. Depuis une semaine, j’ai commencé la gouache et tous les prétextes sont bons pour expérimenter avec le médium, essayer de comprendre la technique et de m’améliorer.

Tel que promis, voici donc cette cinquième gouache et la recette d’un délicieux Cari de poulet à la noix de coco, proposée dans le livre « Vij’s at home; relax, honey » (un restaurant indien que CFD a adoré lors de son dernier passage à Vancouver).



Cari de poulet à la noix de coco

Pour 6 personnes

Ingrédients

1/2 tasse d’huile
1 1/2 c. à thé de graines de cumin
3 gros ou 6 moyens piments de cayenne, coupés en quartiers
1 tasse d’oignon en purée
3 1/2 c. à table d’ail haché finement (10-11 gousses)
1 1/2 c. à table de gingembre haché finement
3/4 tasse de tomate en purée
1/2 c. à thé de curcuma
20 feuilles de cari fraîches (facultatif)
1 c. à table de sel
10 clous de girofle
3 lbs de poulet
4 tasses de lait de noix de coco
1/2 tasse de coriandre

Préparation

• Chauffer l’huile à feu moyen-fort dans une casserole à fond épais pendant 1 minute.

• Ajouter le cumin et, 30 secondes plus tard, la purée d’oignon*. Sauter de 10 à 12 minutes, en brassant souvent. Il y aura un peu d’oignon qui collera au fond de la casserole, ce qui donnera un goût d’oignon plus prononcé au cari. Si l’oignon devient trop foncé, réduire le feu.

• Quand l’oignon est d’un brun pâle, ajouter l’ail, mélanger et sauter de 3 à 4 minutes, jusqu’à l’obtention d’une couleur dorée.

• Réduire le feu, ajouter le gingembre et sauter entre 1 et 2 minutes.

• Ajouter ensuite les tomates, le curcuma, les feuilles de cari, le sel et les clous de girofle. Mélanger et laisser cuire pendant 5 minutes.

• Éteindre le feu et ajouter le poulet, suivi du lait de noix de coco.

• Sur feu vif, amener à ébullition, puis réduire le feu à moyen. Laisser sur le feu jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

• Ajouter la coriandre au moment de servir.

Bon appétit!

* Sauter un gros oignon coupé en dés dans 1/3 tasse d’huile et réduire en purée.

Bébé pingouin

08Dec10

Il y a quelque chose avec le linge pour bébé...

Hier matin, j’envoie un courriel à Carl-Frédéric pour lui annoncé que j’ai trouvé LE bonnet pour bébé, avec le lien vers l’article. On l’aime tous les deux. C’est déjà un bon point! Reste à faire le détour pour aller l’acheter… un jour…

Hier soir, on se quitte après un bel écho sans soucis, je vais à mon suivi de grossesse chez le médecin et quand je rentre une petite boîte m’attend sous les draps!

Si charmant ce papa là! J’ai hâte que son fils le rencontre! :)


You are currently browsing the ::: Vero.b ::: weblog archives.